Spectacle pour vérifier cette anomalie

Guignol danse allègrement avec sa troupe de théâtre, soudain son attention est attirée par un truc bizarre , une constellation de points noirs ornent la tenture du castelet la marionnette ne peut cependant interrompre le spectacle pour vérifier cette anomalie.

Sitôt la représentation terminée, Guignol se précipite vers le lourd rideau de reps, Horreur !!! une kyrielle de trous ornent l’épais tissus. Qui a bien pu faire cela ?une souris ? Consterné, le pantin s’interroge, les trous sont trop larges, ce ne peut être un muridé, quel est donc cet animal  ‘’tussivore ‘’....

De plus en plus perplexe, guignol en réfère à Madelon, celle-ci ne se perd pas en conjecture et identifie immédiatement le coupable, en l’occurrence, il s’agit de  dame mite, cette charmante créature a trouvé là un garde manger à sa convenance.

Aux grands maux les grands remèdes, notre ménagère en femme avisée, va illico farfouiller parmi ses produits  ménagers et en extirpe une bombe anti mite dernière génération. On va voir ce qu’on va voir, ce n’est pas un insecte ailé qui va faire la loi, peste une Madelon prête à en découdre.

Armée de l’arme fatale, elle asperge copieusement l’étoffe, la bestiole doit déménager en urgence, suivie de la troupe de théâtre de guignol ,asphyxiée par les effluves du mortifère poison.


Une histoire que certaines compagnie de Charleville Mézières risquent de reprendre.


La marionnette est un moyen de thérapie

Psychologues et psychiatres utilisent la marionnette à des fins thérapeutiques. L’animation diffère selon les thérapeutes. Il s’agit, parfois, d’un travail projectif direct (le groupe crée un ensemble hétéroclite de poupées et tente un montage), parfois par l’intermédiaire d’un conte : après des lectures successives, l’enfant — ou l’adulte — construit sa poupée. Une fois la poupée terminée, le jeu consiste à choisir des rôles et à en changer.
 
Aux États-Unis, la marionnette est une des branches de l’art therapy tout comme la magie à Grenoble en Isère, Paris et ailleurs ( voir pour la ville de Grenoble). Mais il serait trop long et trop complexe de développer ici les modalités thérapeutiques de la marionnette qui n’est, finalement, qu’un prétexte, un médium. Elle s’oppose ainsi à l’exemple précédent, où elle apparaît comme une fin, où elle est «maximisée», même si elle fonctionne, partiellement du moins, d’une façon semblable.
La marionnette est également un médium privilégié en pédagogie. Comme en thérapie, elle n’est pas une fin, mais un moyen, choisi de préférence à d’autres, parce qu’elle est familière à l’enfant, d’une part, et riche en potentialités pour l’enseignant, d’autre part.

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